V Edition

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LAURÉAT 2005

 

2 vainqueurs ex-aequo :

Simon Déléonibus a déposé en 1983 un brevet permettant d'augmenter le nombre de circuits sur un composant électronique. Ce brevet générique, tombé dans le domaine public l'an dernier, posait un nouveau principe de dépose du métal sur le composant (dépôt chimique en phase vapeur). Une technique qui a permis à la miniaturisation de se poursuivre grâce à la réduction de la taille des pistes métalliques et des contacts qui relient les transistors entre eux.

Emile Kuntz est l’inventeur de la catalyse organométallique dans l'eau. Une découverte réalisée alors qu'il était ingénieur chez Rhône-Poulenc (Rhodia) et qui fait l'admiration de François Guinot, président de l'Académie des technologies. Cela allait à l'encontre d'un paradigme fondamental de la chimie de l'époque. Le chiffre d'affaires découlant de cette invention est estimé par l'entreprise à environ 1 milliard d'euros par an.

Récompense par la société Gaztransport :

Gérard Kalvelage : son brevet, baptisé Katium, concerne le secteur de la conversion d'énergie électrique. Il vient de trouver une application dans le domaine des convertisseurs embarqués dans les locomotives, avec une réduction de masse et de volume très important.

2 Finalistes :

Pierre-Armand Thomas est un ingénieur chez Technip qui a mis au point une plate-forme pétrolière de forage ou de production autoélévatrice. Capable d'être installée sans moyens de levage très lourds, elle a déjà été vendue à trois exemplaires, et, d'autres contrats étant en cours de négociations.

Jean-Claude Lehureau a inventé une méthode de stabilisation pour les têtes de lecture de disques optiques. Les redevances des brevets ont permis à Thomson d'empocher 500 millions d'euros en une vingtaine d'années.

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